ANNIE JEANNE chante Piaf
"Grand Prix Edith Piaf"

"Piaf l'amour, Piaf toujours..."


Plus qu'un tour de chant, une rétrospective du parcours exceptionnel d'une femme qui restera une figure mythique de l'art de la chanson populaire du XXe siècle.

"...Chaque fois qu'elle chante, on dirait qu'elle arrache son âme
pour la dernière fois..." (Jean Cocteau)

Partant de la réflexion de Jean Cocteau, le spectacle, d'une durée d'une heure vingt cinq débute par la chanson "Comme un moineau" moitié sifflée, moitié chantée a capella, une des premières chansons qu'interprète Edith Gassion, môme de la rue, et se termine par "Non, je ne regrette rien", ponctuation superbe de l'hymne à la vie extraordinaire de la "Môme PIAF", et "Le Sourire de la môme", hommage à l'éternelle Edith PIAF.

Mise en espace: Ludovic GOUYOU
Mise en lumière: François-Eric VALENTIN

accompagnement 2 musiciens, piano et accordéon

écouter quelques extraits

MON LEGIONNAIRE
Y'A PAS D'PRINTEMPS
L'HYMNE A L'AMOUR


contact: ANNIE JEANNE,
05 53 70 27 69

10 juillet 2013


Les Mercredis de la bastide délocalisés

Annie-Jeanne a fait revivre avec talent le mythe Édith Piaf. (Photo Sébastien Maurès)

Les soirées des Mercredis de la bastide sont parties sur des bases élevées.
Après le concours de La bastide qui chante avec Alain Llorca, du groupe Gold, et Pascal Brunner la semaine dernière,
c’est Annie-Jeanne qui est venue proposer son spectacle sur Édith Piaf.
L’arrivée du beau temps aidant, celui-ci a pu se tenir dans la cour de la mairie pour ne rien gâcher.

C’est donc dans ce superbe écrin de la bastide qu’Annie-Jeanne a déroulé le fil de la vie de « La Môme » à grands renforts de titres incontournables et de chansons plus méconnues.
Comme lors de la première soirée, ce spectacle a attiré plus de 200 spectateurs.

Des spectateurs sous le charme de la prestation de haut vol d’Annie-Jeanne qui a su faire revivre Édith Piaf à la fois par sa présence sur scène et sa voix fabuleuse.
Standing ovation et dédicaces en masse ont ponctué une soirée qui a emballé les habitués mais aussi les touristes,
tout surpris de découvrir un spectacle d’une telle qualité dans une petite commune.


Sud-Ouest Mardi 19 Mai 2009
CASTILLONNÈS.
La vie en rose d'Annie-Jeanne
L'interprétation d'Annie-Jeanne a enthousiasmé le public.
Figure emblématique de la chanson française, Edith Piaf est revenue sur le devant de la scène depuis la sortie du film « La Môme », voici deux ans. Annie-Jeanne, amoureuse de la langue de Molière, a sillonné le monde pour reprendre les classiques du répertoire français. Elle n'a pas attendu le film d'Olivier Dahan pour célébrer cette grande dame de la chanson. En 2003, elle avait en effet composé le spectacle « Piaf l'amour, Piaf toujours... », qu'elle vient de proposer au public castillonnésien. Un spectacle qui déroule la vie de la Môme à grands renforts d'anecdotes et de chansons. Et pas forcément les oeuvres plus célèbres. Annie-Jeanne a eu en effet l'idée de proposer des titres moins connus, plus confidentiels, qui donnent au spectacle un caractère intime. L'interprétation de l'artiste a, en outre, suscité l'admiration des très nombreuses personnes présentes dans la salle de la Ferrette. Car, sans chercher à imiter le style de Piaf, elle a plutôt cherché à s'approprier ses chansons, comme pour mieux lui rendre hommage. Puis un tonnerre d'applaudissements a terminé cette soirée, où Annie-Jeanne aura envoûté son public de sa superbe voix et de son incroyable présence.

VENDEE
QUAND ANNIE RENCONTRE EDITH
Samedi soir à Bourgenay, l'ombre d'Edith Piaf a flotté sur une soirée
qui lui était consacrée. Une évocation remarquable par Annie Jeanne,
une artiste qui n'y a rien sacrifié de sa propre personnalité.

Un petit souffle de nostalgie a parcouru Bourgenay samedi soir. Piaf, qui s'en souvient encore, trente ans après ? C'est sans compter sur la mémoire collective qui nous incite tendre l'oreille à un air connu "longtemps après que les poètes ont disparu" comme le dit Trenet. Le public était amateur de chanson française, il est tombé sous le charme. Evidemment, les noms de Mireille Mathieu, Georgette Lemaire, la regrettée Betty Mars sont beaucoup plus connus que celui d'Annie Jeanne. Il n'est pas rare en notre douce France (Tiens! revoilà Trenet) qu'on ne soit pas prophète en son pays. Cette Jeanne-là est une vedette...au Japon. Ambassadrice de la bonne chanson française, elle mériterait de l'être aussi sur sa terre natale. Au passage, cette grande interprète, qui n'imite pas Piaf (elle est inimitable) mais la chante tout simplement avec son style à elle, a donné que la "Môme" a toujours su choisir avec un goût très sûr ses auteurs. Evidemment, on se souvient surtout aujourd'hui des monuments que sont "Milord", "L'homme à la moto", "L'hymne à l'amour", "Le légionnaire"...Annie Jeanne a eu le culot de faire l'impasse sur ces "standards"
comme disent les Anglo-Saxons. Même "La foule" n'eut tout juste droit qu'à une évocation rapide, à l'orgue de Barbarie, sans paroles. En contrepartie, un public subjugué, et pas seulement par le décolleté de la chanteuse, eut droit à quelques petits joyaux oubliés comme ce "Prisonnier de la Tour", composé en 1949 par Francis Blanche.
J-C DUGAT

L'EST REPUBLICAIN
"La vie en rose"
à Saint-Nabord

Deux cents personnes ont applaudi à tout rompre la chanteurse Annie Jeanne

. Le centre socio-culturel a vibré samedi soir aux accents de la chanteuse Annie Jeanne, une autre "môme" de talent qui interpréta une grande partie du répertoire d'Edith Piaf. Les spectateurs lui réservèrent une ovation sans précédent